Sélectionner une page

François Marland

un homme d’affaires aux multiples passions

Résumé la vie de François Marland n’est pas chose aisée. Né à Paris, le 17 janvier 1954, c’est ici qu’il a passé toute son enfance et sa scolarité. Il fait ses études primaires et secondaires à l’école Rue de Florence (1966 – 1971), au collège Sainte-Barbe (1972 – 1973) et au Cours Polles Rocher (1973 – 1974). Après avoir obtenu son BAC, il se dirige vers des études de droit à l’Université de Nanterre. Il y décroche un DEUG (Diplôme d’Etudes Universitaires Générales), une Licence, une Maitrise en Droit et un Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat (CAPA). Il passe son barreau à 24 ans et devient officiellement avocat.

En parallèle de ces études, il découvre les thérapies émotionnelles, notamment grâce à son père, Serge Marland, éminent pédiatre et psychothérapeute.

Pendant 11 ans, il exerce cette profession qu’il n’hésite pas à classer comme étant probablement le plus beau métier qu’il est pu exercer. Il est aussi intéressant de noter qu’il donne également des cours de droit et de management. Après avoir exercé ces trois activités en même temps pendant plusieurs années, il abandonne finalement l’enseignement et son activité d’avocat. Il se lance alors dans une nouvelle aventure professionnelle : l’entrepreneuriat.

Dans les années 90, l’ancien avocat s’affirme dans le monde des affaires en rachetant plus d’une centaine de sociétés. En décembre 1992, il revend son entreprise et se réinscrit aux barreaux de Paris et de Bruxelles de 2001 à 2008. Aujourd’hui encore, il mène une vie remplie de projets, notamment caritatifs à Saint-Domingue et à Haïti.  

Dans cet article, nous nous intéresserons particulièrement à ses passions : le jeûne et la randonnée, le rallye et la pêche.

Jeûne et randonnée

Partiel ou complet, continue ou intermittent, le jeûne est pratiqué par de plus en plus de personnes en France, notamment par François Marland. C’est une pratique millénaire, le plus vieux témoignage de jeûne date du XIIIème siècle avant notre ère, en Egypte. Quelques siècles plus tard, Hippocrate lui-même conseille le jeûne. Jeûne diététique ou thérapeutique, ces restrictions caloriques sont-elles vraiment bonnes pour notre organisme ? Quand il est privé d’aliments pendant un ou plusieurs jours voire plusieurs semaines, notre corps fait face à ce manque de carburant. Heureusement, il peut continuer à fonctionner en puisant dans les ressources dont il dispose. On distingue trois phases : le premier jour l’organisme utilise le glucose disponible directement dans le sang puis il pioche dans celui qui est stocké dans le foie sous forme de glycogène (solution de très courte durée), dès le deuxième jour les réserves en glucose et en glycogène sont épuisées la plupart des cellules vont alors trouver un plan B. Elles vont puiser dans le tissu adipeux, c’est à dire les réserves en graisse mais certains tissus comme les cellules du sang ou du cerveau ne se contentent pas de cette solution et vont puiser dans le tissu musculaire et transformer les protéines en glucose c’est la néoglucogenèse. Le 5ème jour, le corps entrent dans une phase où il cherche à épargner son stock de protéines. Le foie et les reins vont alors fabriquer des molécules de substitution, les corps cétoniques, qui vont être utilisés par le cerveau à la place du glucose on appelle ce phénomène la cetogénèse.

François Marland s’est pris de passion pour cette pratique auprès de la société l’Amandier qui propose le jeûne complété par des randonnées dans la Drôme. Notre vie moderne est source d’agressions et surcharge notre corps en toxine. De plus, notre mode de vie actuel nous habitue à prendre au moins trois repas par jours alors que notre organisme est plutôt bâti pour tolérer le jeûne, non une suralimentation. De plus, l’alimentation industrielle d’aujourd’hui entraîne plus de carences, de déséquilibres et de toxémie que de bienfaits.

En partant de ce constant, il est clair qu’un jeûne peut améliorer la santé. Cependant, ce n’est pas un remède universel. Il est aussi nécessaire de remettre en cause sa façon de vivre pour ne pas retomber dans les excès de la société de consommation. Chez une personne de poids normal et en bonne santé, le jeûne peut aider à améliorer la santé.

Cependant, il est tout de même nécessaire de faire attention à certaines choses : une personne ne doit pas jeûner si elle est atteinte de troubles alimentaires ou de problèmes de poids.

L’Amandier propose d’autres activités en complément du jeûne : des conférences sur l’alimentation et la santé, un atelier de cuisine, des séances d’éveil corporel et de yoga, de la relaxation, de la méditation, des randonnées de 2h30 ou 4h que François Marland apprécie tout particulièrement.

Le Rallye

Durant sa jeunesse François Marland a également participé à un rallye. Ce sport automobile peut être pratiqué à trois échelles : en loisir, en compétition ou via un stage de pilotage. Pour progresser dans ce sport, il n’est pas nécessaire de procéder à de très longues heures d’entraînement. En effet, durant une spéciale de rallye, on progresse plus vite que dans n’importe quel autre sport.

Il est tout d’abord primordial de maîtriser les bases fondamentales comme le survirage et le sous virage, les trajectoires et le freinage avant d’enchaîner sur les techniques plus approfondies comme le frein à main, les départs, le talon-pointe et la position des mains sur le volant.

Pour se familiariser à ces différentes techniques, il est tout à fait possible de faire un stage de pilotage à bord de différents modèles de voitures. De plus, la France possède un large panel de circuits d’exception pour exercer : le légendaire circuit du Mans, la piste de Lohéac, le circuit d’Albi, le circuit d’Alès, le circuit de Magny-cours, le circuit de Pau-Arnos et le circuit Paul Ricard.

La Pêche

 

Enfin pour terminer, attardons-nous sur la dernière passion de cet homme d’affaires : la pêche. Il existe différents styles de pêche. François Marland nous présente les plus courant :

 

  • La pêche à l’anglaise : elle se pratique avec une canne et un moulin. Une ligne en nylon est fixée sur le moulin. On pèche certaines espèces de poisson qui varient entre 500 grammes et 25 kg en fonction de la canne et du fil utilisé. Toutes sortes d’appâts légers sont utilisés. Il faut pouvoir les lancer assez facilement entre cinq et six mètres du bord au minimum. De plus l’appât doit être adaptée aux poissons que l’on veut ferrer.
  • La pêche au fond : c’est une pêche qui se pratique comme son nom l’indique sur le fond du point d’eau. Elle permet de pêcher les espèces de poissons qui se nourrissent au fond de l’eau, comme la carpe, par exemple. A la place du flotteur on utilise un détecteur de touche. C’est un petit appareil qui émet un son quand il sent qu’il y a une tension sur le fil. Pour couler, la ligne a besoin d’un gros poids qui varie entre 20 g et 120 g. Cette pêche demande aussi un gros moulin car il faut beaucoup de fil pour descendre jusqu’au fond. Comme appât, on utilise des bouillettes le plus fréquemment.
  • La pêche aux carnassiers : les poissons carnassiers sont ceux, comme le brochet, qui se nourrissent d’autres poissons plus petits ou de même taille. Elle peut se faire de deux manières différentes. En premier lieu, on retrouve la pêche au leurre. Elle demande beaucoup de mouvement (changement d’endroit et surtout lancer et ramener à chaque fois le leurre). Ce dernier est un petit poisson en plastique qui contient des petites billes qui attire le poisson lorsque le leurre est en mouvement. Il peut être articulé ou bien souple en fonction du poisson que l’on désire ferrer. Pour avoir une chance face aux poissons, il faut avoir une canne et un moulin robuste et une ligne en acier pour résister aux dents acérées du carnassier qui peuvent aisément sectionner une ligne classique. En clair, il faut vraiment avoir du matériel adapté car ce type de poisson est très puissant. Enfin, cette pêche demande pas mal de moyens car il faut posséder une grande quantité de leurres différents pour pouvoir en changer. La deuxième manière consiste à attirer le carnassier avec un autre poisson vivant, plus petit, utilisé comme appât. On appelle cette pratique la pêche au vif. Le poisson, qui varie entre 2 et 10 cm, va pouvoir nager dans un périmètre de trente centimètres. Ainsi, il attirera plus facilement le carnassier. Cependant, cette pratique est très marginale et on lui préfère la pêche au leurre car ici on tue un poisson qui se fait manger par un autre. Précisons tout de même que le matériel et le même que pour la pêche au leurre.

Blog Loisirs de François Marland

Le jeûne est-il l’allié de notre corps ?

Le jeûne est-il l’allié de notre corps ?

Le jeune serait dangereux pour la santé. Voilà une idée reçue que de nombreuses personnes ont. Pourtant, c'est tout le contraire et de nombreuses études scientifiques vont dans ce sens. François Marland, ancien homme d'affaires adepte de cette pratique, nous explique...